Qui est Stephix ?

33 ans, maman de trois enfants de 7 ans, 4,5 ans, et 19 mois + 1 BB en route ! Working mama en freelance après 5 ans de congé parental. Heureuse de cette expérience, d'avoir été aussi disponible pour mes petits et d'avoir enfin réalisé mon projet: allier travail et vie de famille tout en restant chez moi. Sur facebook vous me retrouverez en cherchant "les blogs de stephix", parce que j'en ai 4 et j'ai voulu les regrouper. Bonne lecture et surtout bons échanges!

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C'est triste à dire, mais l'amitié, ça va et ça vient...y'a des hauts et des bas, des périodes avec et des périodes sans...ça ne devrait pas être comme ça mais ça l'est. 

J'ai longtemps hésité avant de rédiger un article sur ce thème, car je le trouve extrêmement complexe. 
Je vais en tout cas essayer d'aborder le sujet selon ma propre expérience, et on verra bien où il m'emmène. C'est souvent comme cela que j'écris, c'est comme une balade, rien n'est décidé à l'avance. Je n'aime pas pour autant que ça ressemble à un brouillon alors, je lis, je relis, j'enlève des trucs, j'en rajoute d'autres.

Vaste thème que celui des amis.

Il y'a plusieurs catégories d'amis. 

Avant, dans ma jeunesse (adolescence), j'en avais beaucoup et je les mettais dans des catégories: 

- meilleures amies du monde, 
- bonne potes, 
- et connaissances sympathiques. 

Dans la première catégorie, j'y mettais mes amies de coeur, celles avec qui je partageais tout de ma vie. Elles venaient chez moi régulièrement, connaissaient par coeur ma famille et ma maison, j'allais chez elle aussi, pour des week-ends. On se confiait nos secrets, nos difficultés, on s'épaulait. On bavardait beaucoup, même jusqu'à 3h du matin, on s'écrivait des lettres! (et qui fait ça aujourd'hui hein?!)
Je les considérais comme des soeurs de sang presque.

Dans la deuxième catégorie, j'y mettais pratiquement toutes les autres personnes avec qui je partageais de bonnes choses, de supers bons moments, que ce soit dans des activités, dans la musique, dans des sorties...Par contre il n'était pas question de raconter nos vies. On savait plus ou moins de quel milieu était la personne, mais on ne connaissait pas sa vie intime.

Dans la dernière catégorie, et j'avais assez peu de personnes dedans, j'y mettais les personnes que j'avais croisé dans ma vie, et avec qui j'avais sympathisé. Rien de plus. Contente de les revoir, contente d'avoir des nouvelles de temps en temps. Mais sans plus. 

Puis j'ai grandi.
J'ai fait des études, à l'étranger, pendant 5 ans. 
Je me suis retrouvée avec d'autres expats. Des jeunes du monde entier, du même âge que moi ou un peu plus âgés. J'avais 19 ans. C'était top!
Ambiance festive en continue. On étudiait aussi heureusement, et d'ailleurs on s'aidait beaucoup mutuellement. C'était plutôt hard d'étudier dans une langue étrangère qu'on avait appris sur le tas. Comme nos familles étaient loin, qu'on n'avait pas de téléphone en illimité pour les appeler, et qu'on ne rentrait pas souvent dans nos pays respectifs, on s'était recréé une famille. ça permettait de compenser le manque affectif que nous avions tous.
On se voyait donc à la fac, on mangeait ensemble, on s'invitait pour une bouffe, pour un ciné, pour une visite culturelle, pour une messe, pour réviser ensemble, pour se baigner à la mer, pour passer du bon temps tout simplement. à part une ou deux têtes de cochons que j'évitais, et les autres aussi faisaient de même, on était un gros groupe bien soudé, et nous ressentions un vrai plaisir à être ensemble. 
Là tout d'un coup j'avais moins de catégories, ou du moins elles étaient moins distinctes.

- Pas vraiment d'amies à qui tout confier, pour cela je gardais celles d'avant mon expatriation. Même si le temps et la distance géographique nous éloignait.
- Que des bons potes avec qui j'ai partagé tant de belles choses, de beaux souvenirs, avec qui j'ai traversé des difficultés. Combien de fois nous lancions des collectes de bouffe ou d'argent pour untel ou unetelle qui avait du mal à joindre les deux bouts? Un groupe très uni, partageant les mêmes idées, les mêmes valeurs. Ce n'était pas toujours parfait, mais c'était quand même plutôt exemplaire dans l'ensemble ! 
- Côté connaissances: il y'en avait, mais très peu. Si on accrochait bien avec une personne, on lui faisait tout de suite sentir, et ça allait dans les deux sens, et ça devenait vite un super pote.

Le temps et la distance géographique ont eu raison de certaines vieilles amitiés. Celles de la première catégorie sont passées dans la deuxième, voire la troisième catégorie. 
Du stade de meilleurs amis on passe doucement au stade de bonnes vieilles connaissances. Les chemins se séparent, nos intérêts ne sont plus les mêmes. Nous sommes toujours contents de nous revoir, une ou deux fois par an. Nous suivons nos vies sur Facebook car nous tenons à garder le contact, même si la vie nous a bien séparés. Nous ne partageons plus toujours les mêmes idées, ni les mêmes valeurs parfois. Les gens changent, nous changeons tous, et il faut l'accepter et respecter ce changement. 
Certaines amitiés peuvent être carrément toxiques. Alors le temps et l'éloignement rajoutent naturellement un peu plus de distance. Dans une amitié il doit y avoir de la réciprocité. Si tout est centré sur la même personne, alors on se sent mal, et il faut pour son propre bien mettre un terme à cette situation. Ce qui, de la part de la personne égocentrique, est forcément très mal vécu et peut conduire à des scènes dignes d'une scène de ménage. ça arrive! Je ne l'ai pas vraiment vécu mais j'ai connu cette situation par procuration.

Certaines amitiés ont complètement disparues. J'ai eu beau chercher pourquoi, je n'ai pas eu d'explication. Je n'ai surtout pas osé demander. Je me dis que c'est comme ça, c'est la vie, mais que c'est dommage. On se sent effacés de la vie de l'autre, de son passé. Je préfère pour ma part garder un lien, même s'il n'est plus pareil qu'avant, mais au nom de notre passé, au nom des échanges d'amitié que nous avions avant.  

Je me dis que c'est quand même chouette de garder contact, on a vécu tellement de choses ensemble par le passé que ne plus rien savoir de l'autre est presque vécu comme un décès, un deuil. Voilà pourquoi je tiens à ne perdre personne de vue, si c'est possible.

J'ai parlé de l'évolution de l'amitié, avec le temps, et avec la distance.

Mais qu'en est-il des nouveaux amis? Ceux que l'on se fait au travail, dans nos activités, dans son association, à l'école à travers les enfants...?

à mon retour en France, j'ai été confrontée à la réalité du monde du travail (en passant par la case recherche d'emploi). Au boulot, point d'amitié. Le travail c'est le travail. Surtout ne pas lier amitié, ne pas raconter sa vie, c'est mal vu. Mon beau sourire, au placard. En fait, j'étais considérée comme une extra-terrestre au début. J'étais catapultée brusquement dans une réalité très ...différente. Et pas sympa du tout. Même de la part d'une vieille amie retrouvée là-bas. D'ailleurs, je ne lui en veux plus, c'est pardonné. Mais sur le moment, ça m'a vraiment fichu le bourdon. Quelle solitude!
Pourquoi tant de morosité ici? Pourquoi les gens ne répondent-ils pas à mon sourire? Un sourire appelle un sourire normalement, ça détend l'atmosphère et facilite les rapports. 
[Heureusement quand même je suis tombée sur des personnes géniales, avec qui je garde contacte. Il a fallu briser la glace, gratter un peu, se découvrir en y mettant le temps. Elles sont peu en nombre, mais je sais que ce sont de bonnes personnes et pas avares en amitié].

Je suis alors passée de la question: "pourquoi personne ne veut être mon amie?" à "comment se faire des amis ici?" à "mais pourquoi diable se faire des amis? on n'est pas mieux tout seul???"

Je caricature, je caricature!!!

Avant je n'envisageais pas qu'on puisse vivre sans amis. C'était partie intégrante de ma vie. Un besoin vital de partager des tas de bonnes choses, mais aussi des choses plus difficiles. Se porter secours, écouter l'autre, être écouté en retour. De l'amitié dans les deux sens, pour être plus heureux tout simplement, pour ne pas porter les choses tout seul. De l'amitié pour se décentrer de son nombril, pour découvrir l'autre, avec ses différences, mais aussi pour se retrouver dans l'autre, pour se conforter dans ses idées, pour partager les mêmes valeurs. Pour ne pas se sentir seul. Pour aimer et être aimé point à la ligne! 

Aujourd'hui je commence à m'habituer à voir peu de personnes, et à ne fréquenter que les deux mêmes amies. Je fais tout pour élargir le cercle, j'essaye de dépasser ma timidité pour aller vers l'autre, je suis sympa avec les gens que je rencontre, je m'intéresse à eux, prends régulièrement de leurs nouvelles...et puis silence radio, pas de retour...Je suis désespérée de ne pas arriver à me faire de nouveaux amis ici, sur mon lieu de vie. Et fatiguée aussi de courir après de vieilles amitiés qui m'ont un tant soit peu oubliée. Je sais que je dois en faire le deuil pour vivre plus sereinement, mais je ne m'y résous pas. Comment on fait pour oublier une personne avec qui on a partagé des moments très forts, qui a le même style de vie que nous, les mêmes valeurs, la même éducation, les mêmes principes, avec qui on a autant d'affinités? Comment fait-on pour se résoudre à la laisser vivre sa vie et l'oublier? Comment fait-on pour accepter qu'elle ne s'intéresse plus du tout à nous? C'est tellement blessant d'être effacé.

Je m'accroche aux gens, c'est terrible. Et du coup ça me rend malheureuse. Il faut juste que j'accepte ce changement dans l'amitié. Mais pas seulement, il faut carrément que j'arrive à laisser l'autre au point de l'oublier. Qu'elle ne devienne plus qu'un agréable souvenir. Et rien que ça.

Donc voilà mes nouvelles catégories du moment :

- très bons (vieux) amis: avec qui on a non seulement du plaisir à se retrouver mais avec qui on peut parler de tout et de rien, se confier en cas de besoin. Avoir du soutien, et en donner en retour. Un vrai échange en somme. Ces amis là...comment dire...tiennent sur les doigts d'une main.

- les vieux amis retrouvés: sur les réseaux sociaux, groupes d'anciens élèves, on se recontacte, on se retrouve avec plaisir. On n'a plus grand chose à se dire, mais on tient quand même à rester en contact. On aime savoir ce que devient l'autre, on s'y intéresse un peu ou beaucoup. ça frôle la curiosité certains jours, mais pas toujours. Parfois on laisse un petit commentaire sur son statut, comme pour dire: "hé! coucou je suis là et ce que tu dis m'intéresse encore! C'est cool!"
Moi j'aime bien personnellement, car avec toutes ces personnes un jour ou l'autre nous avons partagé qqchose, et je ne veux jamais l'oublier. Une rencontre c'est une empreinte dans notre âme, on ne peut l'effacer. 

- les connaissances sympa: des personnes qu'on revoit régulièrement car elles fréquentent les mêmes lieux que nous. On se parle un peu, on se sourit, on aime bien se revoir brièvement comme ça. On ne s'invite guère car ici ça ne se fait pas trop. Ce serait comme signer une charte d'amitié à vie, alors forcément on y réfléchit longtemps, quitte à ne jamais s'inviter du coup, comme ça on peut prendre et jeter quand ça ne nous plait plus...Ce sont des amitiés légères, superficielles, qui ne sont pas appelées à durer. Je n'aime pas trop ça...mais je ne fais pas ma difficile et je prends.

Voilà pour mon expérience. Je me suis toujours beaucoup investie dans les amitiés. J'avais des retours à une époque. Et puis avec le temps, l'âge, la distance, la vie...plus beaucoup. Je ne suis pas sans amis, non non, mais j'aimerais en avoir plus, de nouveaux, des personnes avec qui partager mon quotidien de maman et d'épouse. Des personnes qui comprennent mieux ma vie, qui sont plus sur la même longueur d'ondes. Se garder nos enfants, s'entre-aider, s'inviter de temps en temps, rire, surtout rire en fait. Voilà, en écrivant je me rends compte que j'ai besoin d'amis pour rire surtout! Je ris avec mon mari et mes enfants, ça va je suis gâtée, mais un bon fou-rire avec des amis qui aiment les mêmes blagues, c'est le top du top! Rire à gorge déployée, en étant soi-même. à force de se contrôler pour ne pas "heurter" la sensibilité des personnes, on en devient moins drôle, moins spontané, moins soi. On s'adapte à l'autre, on ne peut pas être soi. Avec de vrais amis au moins on peut être soi, se détendre, lâcher prise...être bien!

Pfff, si y'en a qui ont eu le courage d'aller jusqu'au bout, vous devez vous dire que je suis un peu compliquée, que je me prends la tête. C'est vrai. Je crois qu'il ne se passe pas un jour sans que je médite sur ce thème. Il fallait bien qu'un jour ça sorte.

Après toute cette réflexion, on peut se demander: qu'est-ce que l'amitié? à quoi sert l'amitié? Une amitié doit-elle répondre à un besoin? Qu'implique-t-elle? A-t-elle forcément une date de péremption? Que faut-il pour qu'elle dure? Doit-elle durer? Peut-on vivre sans amis? Etre heureux sans amis?

Vous avez 3h pour répondre. Pas plus de 6 pages. Si vous voulez du brouillon, levez la main.

ahh non ça c'est du passé, le bac est derrière moi depuis looooongtemps!

Mais vous pouvez quand même répondre à une ou toutes les questions, en commentaire ci-dessous, ou si c'est trop long en m'écrivant directement  en cliquant sur "contact".

(pas de langage SMS ou sans ponctuation, ça me file des migraines je ne les lirai même pas!)

Merci de m'avoir lue!!! Et bravo pour votre courage et votre persévérance!












14 commentaires :

  1. j'ai peu d'ami(e)s mais se sont de très bons ami(e)s!
    j'en ai eu, je pensais que se serait éternel et puis la vie et les gens changent. L'amitié n'est pas éternel il faut savoir la faire vivre. Pour moi l'amitié ne rime pas avec quantité mais avec qualité.
    Ils vivent tous très loin, mais on passe dessus en gardant contact par téléphone, internet, on s'écrit, on essaye de se voir au moins 1 à 2 fois par an (ce qui peut paraître peu, mais c'est déjà pas mal) et malgré la distance on est amis, on sait qu'on peut compter les uns sur les autres, si on a un soucis, on peut en parler, se serrer les coudes, pleurer sur leur épaules et vice versa.
    Je ne sais pas si ça répond à tes questions, je n'ai pas fait 6 pages mais voilà, ça c'est ce que je pense, mes ami(e)s je les aime, je les garde ;)

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  2. oh! une courageuse! Merci Mère PasParfaite! Merci pour ton témoignage et tes réponses. Comme tu dis, l'amitié il faut la faire vivre, la nourrir de bons moments partagés, même si c'est à distance, par le biais d'internet ou du téléphone. Les rencontres physiques c'est quand même mieux mais on n'a pas toujours le choix. Et l'amitié, c'est dans les deux sens, sinon il n'y a plus vraiment d'amitié, tu ne crois pas? Moi quand je vois que ça ne va plus que dans un sens, je finis pas décrocher. Mais ça me déprime!

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  3. Mais moi je t'aaaaaaaaime ma Téphouille!! J'aime pas te savoir comme ça, c'est vrai que c'est tellement pas toi! En tout cas, l'essentiel, c'est d'avoir quelques amitiés solides sur lesquelles s'appuyer, même si elles sont peu nombreuses. Et pour le boulot, si ils ne t'ont pas acceptée avec ta personnalité, c'est que c'était rien que des c....! Perso, je n'ai jamais changé mon sourire, mon apparence, ni mon mode de contact au sein du travail (même si on les adapte forcément selon qui on a en face de soi) et je sais d'expérience qu'on trouve toujours des gens encore plus fous que soi! On peut tout-à-fait délirer et créer de belles amitiés dans ce cadre-là tout en étant sérieux et productif. Tout dépend des gens que tu rencontres. Plein de courage et d'affection pour toi et les tiens, je tâcherai de venir vous voir à des vacances. N'hésite pas à venir passer une soirée ou plus si tu redescends. Bizzz...

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    1. tu as raison "Anonyme" héhéhé!!! Heureusement qu'il y a des piliers comme toi! Tu viens quand tu veux, et bien sûr si je redescends je passe te voir. Merci pour ton amitié et ta fidélité!

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  4. Je sais, j'ai pas de nom. Mais, en même temps, qui d'autre peut bien t'affubler d'un pareil surnom alors que la trentaine approche??? Gros bisous ma belle, à bientôt j'espère!

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  5. c clair que je n'ai pas eu trop de mal à te reconnaître! héhé!

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  6. J'ai un temps de retard, je viens de lire ton article, et je n'ai pas pu m'empêcher de me demander dans quelle catégorie j'étais ;) Et de deviner au passage !
    C'est marrant effectivement de voir l'évolution des amitiés. Jeune, on a un besoin énorme d'amitiés, je pense, on a besoin de trouver des personnes avec qui partager tout, avec lesquelles on peut s'épancher longuement sur tout.
    La vie nous éloigne forcément. Chacun fait sa vie de son côté, part aux quatre coins de la France (ou du monde). Mais de mon côté, je trouve que les vrais amis restent malgré tout, et on se retrouve presque comme on s'est quitté, malgré le temps et les distances. Ce son effectivement les vrais vieux amis. Et effectivement je n'ai pas l'impression que le temps en offre de nouveaux. Peut-être que ces amitiés correspondent aussi à un âge.
    Les autres, eh bien il y a les amis proches du moment ou d'avant, ceux avec qui un jour on fait des choses, mais avec qui, si on s'éloigne, il n'y a plus qu'un suivi facebook, et parfois de temps en temps un petit message, comme tu le dis. J'ai eu des amitiés de ce genre au travail, qui ont disparu aussitôt le boulot quitté (sauf qu'il n'y a même pas eu de facebook).
    Et les connaissance, il y en a des tonnes, en plusieurs catégories : les vieux potes croisés un jour, les anciens collègues avec qui on a sympathisé, les personnes qui nous sont sympathiques... avec qui on a des relations plus ou moins lointaines.
    Par contre, pour ce qui est de se faire de nouvelles amitiés, hélas, je trouve que quand on ne bosse pas, c'est extrêment dur. Rencontrer du monde, créer un lien, se revoir, devenir proches, c'est comme si ce n'était plus possible. Je pense un peu que finalement, avec le temps, chacun s'investit un max dans sa vie personnelle et familiale et laisse de côté les amitiés. Peut-être que je me trompe.
    Bon, malgré tout, on n'est pas désespérées ! C'est les autres qui sont space, c'est sûr ;)

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  7. bah alors Cathy!!! Bon ben dans quelle catégorie je vais te mettre..hmm...plouf plouf trois petits cochons...ah non. Tu es dans les vieilles potes retrouvées sur FB et avec qui j'ai renoué après des années sans se voir. Vive FB moi jdis! Sans ça, et sans toi, ce blog n'aurait jamais vu le jour! Merci Cathy!

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  8. j'aime bien ton analyse, la phrase de la fin. Je pense qu'il y'a bcp de ça.

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  9. Intéressant ton article Stéphanie ! Jai longtemps réfléchi à ce thème aussi notamment avec la "perte" de ma meilleure amie Amandine que tu connais de chato, qui a réussi à couper les ponts du jour au lendemain, en + des déménagements, notre choix de vie à l'etranger aussi.. Tellement de déception aussi mais finalement avec le temps et surtout l'envie de vivre "l'amitié" j'ai réussi à recréer un cercle d'amitié sans trop y croire mais au moins pour passer des bons moments et des bons délires..je suis devenue moins exigeante je pense et je vis, parle et agis comme jen ai envie ! Ça plaît + du coup et ça fait moins "peur" aux gens j'ai l'impression. Enfin tout ça pour te dire que je pense pareil que toi et parfois Jai l'impression que chato nous a peut-être fait croire à certaines valeurs d'une façon un peu trop absolue!
    Enfin j'ai aussi appris à faire bcp au feeling et à pas toujours dévoiler mes valeurs ou mes convictions car ça pouvait déplaire donc jen parle plus discrètement, en terrain sur.. C'est compliqué la vie d'adulte ! Courage et désolée pour le roman !
    Biz A-L la suissesse !

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    1. oh mais quel bonheur AL la suissesse! Oui je vois bien de qui tu parles et elle a fait de même avec d'autres personnes, et c'est justement ce genre de comportement que je trouve dingue. Comment l'expliquer? Comment le justifier? C'est tellement horrible de plaquer une ou plusieurs amies comme ça du jour au lendemain alors qu'il y avait un super lien pendant longtemps. Dingue...Moi c'est drôle, à l'inverse de toi, c'est quand je suis moi-même que je sens que je fais fuir et que les gens ne reviennent plus. Je dois sûrement affirmer des choses qui ne leur plaît pas, s'en m'en rendre compte, parce que pour moi c'est normal et fait partie de mon quotidien. Alors je suis obligée de surveiller ma langue, mes faits et gestes. Pas drôle. Quant à Châto, on ne nous a rien fait croire en amitié, personne ne nous a forcé à nous apprécier. On a réellement vécu ces amitiés pleinement avec tout ce don de soi dont les ados sont capables, parce qu'à cet âge là on est plus vrais, plus soi même, plus entiers, et les amitiés sont plus vraies. Mais on vivait les unes sur les autres tout le temps alors c'est sûr qu'on n'avait pas intérêt non plus à se faire la tronche, t'imagines le quotidien après ça? héhé! Merci pour ton roman, j'aime ça ! Bises et merci d'être passée!

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    2. Merci pour ta réponse... Jen rajoute une tartine ms je ne savais pas qu'amandine avait coupé avec d'autres personnes aussi. Il y a qq chose qui ne va pas chez ses personnes-là c'est clair! Te concernant, je pense que tu es qqun qui vit pleinement sa foi et ses valeurs et qu'à l'heure actuelle ça peut choquer.. Je pense que si avec ces personnes ça n'a pas accroché tant pis ! Moi je choisis maintenant les personnes qui sont bonnes pour moi. Même avec ma famille Jai pris de la distance . Mais bon un burn-out suivi d'une dépression sont passés par la et m'ont obligé à donner un bon coup de balai dans ma vie, même si jen sors à peine...
      Courage en tout cas Stephix ! La vie n'est pas un long fleuve tranquille ...;-)
      Biz
      A-L la vaudoise !
      Ps: jaime bien ton blog ! Bravo

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    3. Merci pour ton analyse. je découvre ce que tu as traversé. dur dur. ce qui compte c que ça t'ait servi à savoir ce qui compte vraiment pour toi dans ta vie. moi aussi je choisis de plus en plus les personnes avec qui j'ai envie d'être, même si je reste prudente car les différences sont aussi sources de richesse. je ne voudrais écarter personne. bon courage alors, et merci bcp pour tes encouragements. grosses bises à toi et à ta famille.

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