Qui est Stephix ?

33 ans, maman de trois enfants de 7 ans, 4,5 ans, et 19 mois + 1 BB en route ! Working mama en freelance après 5 ans de congé parental. Heureuse de cette expérience, d'avoir été aussi disponible pour mes petits et d'avoir enfin réalisé mon projet: allier travail et vie de famille tout en restant chez moi. Sur facebook vous me retrouverez en cherchant "les blogs de stephix", parce que j'en ai 4 et j'ai voulu les regrouper. Bonne lecture et surtout bons échanges!

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J'aimerais pouvoir jeter des pavés dans la mare de notre chère mère Cane, mais je doute qu'elle apprécie mes pavés, vu qu'en règle générale, enfin, de ce que j'ai pu constater, les pavés semblent être tous du même bord, avec les mêmes idées. Les miennes dérangent, font tâche par rapport à la pensée commune, je le vois bien...

Je me fabrique donc ma propre petite mare, et je saute dedans à pieds joints, pour faire des éclaboussures, et puis lira qui voudra, sera touché qui voudra l'être. Pas de rubrique spéciale pavé donc. Juste une "folle" qui se mouille!

Je ne puis cacher tout ce qui s'agite en moi depuis quelques mois, mais surtout depuis dimanche dernier. Je ne veux pas tomber dans le piège du radicalisme ni de l’extrémisme  J'ai toujours été contre ces façons de penser ou d'être, car je considère qu'elles ne peuvent mener à rien de bon. 
Mais je suis aussi contre la neutralité, celle qui consiste à dire qu'on n'a pas d'opinion sur la question, pour éviter de "blesser" ou de se faire "lyncher" par les contre. 
Nous avons tous une idée ou une opinion sur quelque chose. Ne pas vouloir en faire part, c'est soit une lacune intellectuelle (j'y inclus aussi la paresse intellectuelle), soit un grand manque de confiance en soi (j'y inclus aussi l'incapacité d'affirmer son "moi", la peur du rejet, la peur de s'écrouler face à la critique, la peur de ne plus être apprécié).
On pourrait rajouter la peur de blesser l'autre...mais je me demande si ce n'est pas plutôt une excuse pour ne pas être obligé de dire ce qu'on pense. Dans certains cas, on peut prendre des pincettes, marcher sur des oeufs, mettre des gants, si on ne veut pas blesser, mais l'autre en face doit aussi être capable d'entendre une autre voix que la sienne, un autre avis, sans se contrarier et sans prendre la mouche. C'est trop facile de dire qu'on ne veut pas blesser, selon moi, c'est une fausse excuse. Une excuse pour ne pas se parler en vérité et simplement.

J'ai une amie proche qui n'a jamais pris de gants pour dire les choses, parfois même je trouvais qu'elle me jugeait un peu trop facilement et trop rapidement. Mais s'il est vrai que ce qu'elle me disait me renvoyait à mon fort intérieur et me turlupinait, cela me permettait ou sur le moment ou quelques temps plus tard, de lui répondre en affirmant mon moi intérieur. Elle m'aidait en fait à savoir qui j'étais et ce que je pensais réellement. Bousculant parfois des idées ou des habitudes que je ne remettais plus en question depuis le temps qu'elles étaient là. Un jour, cette amie m'a dit qu'il fallait qu'elle arrête d'être comme ça avec les gens, trop directe, trop gaffeuse même. J'ai vu qu'elle faisait de réels efforts pour changer et ne plus dire tout ce qui lui passait par la tête, ne plus juger. Et au lieu d'être contente de ça, ça m'a attristé. Je me suis dit: "qui maintenant va me rentrer dedans? Qui maintenant va me bousculer pour mieux m'affirmer? Qui maintenant va me dire que je pue du bec, que j'ai une crotte de nez qui pend, que j'ai une gueule à faire peur, que ma jupe est coincée entre mes fesses, que mon rimel a coulé et que j'ai l'air conne? Qui va me dire que mon couple pourrait être mieux, que mon éducation pourrait être différente, que mes idées pourraient être autres?" Si elle ne le fait plus, je ne connais personne d'autre qui le fera. Personne qui aura le courage de dire ce qu'il pense, et par conséquent, personne pour m'aider à me remettre en question et évoluer. 

Je n'ai pas fait l'ENA, je ne suis pas un âne, je suis entre les deux. J'ai longtemps eu un grand manque de confiance en moi, cependant, depuis que je suis maman, j'ai mûri d'avantage, et ce sentiment s'efface peu à peu. Je ne sais pas si c'est le fait d'être maman en fait, c'est peut-être juste l'âge. Bientôt trentenaire. Je me sens capable de m'affirmer sans craindre d'être détruite si je ne plais pas. Mais je n'ai pas encore gagné cette bataille. Il y'a encore du chemin à parcourir. Au fond je préfère nettement qu'on m'aime et qu'on m'apprécie! 
Quand tu lances un pavé, il faut accepter de t'en prendre dans la face aussi. Quand tu exposes tes idées, ta façon de voir, réellement et sans censure, il faut accepter que ça ne plaira pas à tout le monde. Tu prends le risque d'être raillée, critiquée, démolie, littéralement lynchée, comme ces pauvres femmes des pays islamiques radicaux qui finissent lapidées ou vitriolées si elles ouvrent la bouche ou ont un regard ou un geste jugé déplacé.

Je crois que dans la vie, pour évoluer, il faut des gens qui bousculent, et ça doit être dans les deux sens, les pro comme les contre. 
En tant qu'adultes, nous avons le devoir de nous remettre en question, sans arrêt. 
Nous avons le devoir de chercher à nous améliorer, sans cesse.
Nous avons intérêt à devenir plus sages, plus vrais, meilleures personnes.
L'humilité est un facteur essentiel à cette démarche. On n'évolue pas en étant arrogants.

Végéter dans nos pensées n'est pas bon. Végéter dans nos habitudes est néfaste pour notre fort intérieur. Cela nous limite et nous empêche de grandir.

Après cette manifestation de dimanche dernier, j'ai été choquée par le manque de vérité émanant de la préfecture de police de Paris et annonçant un chiffre ridicule, alors que les gens n'ont cessé d'arriver, tel un flot, une marée humaine, de 13h, heure du départ de chacun des trois points de départ, jusqu'à 19h30, heure approximative des derniers arrivants sur le point d'arrivée: le Champs de Mars. Pendant 6h30 le flot n'a pas arrêté. Je l'ai vu! J'y étais! 
Je ne suis pas là pour montrer des images, vous montrer des preuves, ça me fatigue de le faire, car depuis dimanche je ne cesse de relayer sur les réseaux sociaux les vérités cachées. ça m'use. ça me tue. J'aime trop la vérité et la justice pour laisser faire des menteurs, j'aime trop la lumière pour la laisser être étouffée et cachée. Quand on est au minimum 1 million, qu'on le voit sur les vidéos et les photos, qu'on peut même comparer visuellement avec des concerts qui ont comptabilisé un nombre exact et identique et dans les mêmes lieux, je me demande: "POURQUOI CACHER LA VERITE"? Pourquoi dire qu'on était 340.000 au lieu d'1.000.000 ?
Parce que ça dérange? Mais ce n'est pas honnête! Les bolcheviques aussi truquaient les photos autrefois pour cacher la vérité au peuple.
Il y'a des tas de choses qui me dérangent, je ne vais pas pour autant les cacher. Au pire je les évite ou je ferme les yeux!
Quelle est cette volonté de faire taire, de minimiser une réalité? Elle est là, il faut faire avec mais surtout en tenir compte!

Voilà, ma fatigue n'est pas seulement celle d'une femme enrhumée et qui crache ses poumons, ce n'est pas seulement la fatigue d'une mère qui ne dort plus depuis plusieurs nuits parce que son fiston est malade et souffre. Non, ma fatigue est surtout morale, parce que je ne comprends plus ce monde, je ne comprends plus ce gouvernement. Ce n'est pas la critique qui me tue, elle fait partie du "jeu", de la liberté d'expression, ce qui me tue, c'est le mensonge, l'hypocrisie, les non-dits, les cachotteries, et cette clairvoyance de la manipulation dont nous sommes victimes. Il faut l'énergie de beaucoup de bulldozers pour arriver à ne pas se faire écraser par la pensée unique, celle qui semble avoir atteint le cerveau de beaucoup trop de personnes aujourd'hui, celle qui aveugle au point de ne plus voir les choses telles qu'elles sont et de les nier, image à l'appui. 

Moi quand je vois un chat, je dis que je vois un chat. Quand je vois une ampoule à 40 watts, je dis que je vois une ampoule à 40 watts, quand je fais 2+2 je trouve 4, et je ne cherche pas à nier que ce soit la vérité, je ne remets pas non plus en question une façon de calculer et de compter qui remonte à fort longtemps. Si je le faisais, je sais que ça compliquerait tout. Alors par respect pour l'ordre, et tant qu'il ne s'agit pas de choses mauvaises, je ne vois pas pourquoi je voudrais les changer.

Evidemment, je pourrais m'amuser à vouloir du changement, à demander qu'on ne parle plus en Watt mais en voltage, à demander qu'on ne parle plus de chats mais de félins, je pourrais plancher aussi sur une nouvelle façon de calculer et de compter, parce qu'après tout, avant l'algèbre, il existait d'autres façons de faire. Voilà ce que fait le socialisme aujourd'hui, pour laisser une empreinte éternelle sur le monde, comme le chat mâle qui marque son territoire en pissant ci et là, laissant une odeur entêtante que l'on sent à chaque fois qu'on passe à côté, même si ça fait déjà belle lurette que le chat est mort. Mais si cette façon là a été définitivement adoptée, c'est bien parce que c'était mieux ainsi, et pour tout le monde, et que ça mettait tout le monde d'accord. 
Pourquoi vouloir remettre en question des choses aussi élémentaires que la nécessité d'un homme et d'une femme pour procréer? Et je ne parle pas que de sexe, je ne parle pas que de la partie biologique, je parle aussi de tout ce qui fait que l'homme est homme, et que la femme est femme. La psychologie, l'affectif, la différence dans l'essence même de chaque être sexué. L'homme se manifeste d'une façon, la femme d'une autre. L'homme "est" d'une façon, la femme "est" d'une autre. Nous ne fonctionnons pas pareil, c'est d'ailleurs le noeud de bien des problèmes de couple, parce que nous n'avons pas beaucoup de décodeurs pour nous comprendre tellement nous fonctionnons différemment. Ça génère souvent des tensions, qui peuvent même conduire au divorce. D'où la nécessité d'accepter la différence, d'apprendre à comprendre l'autre, de se former à ça parce que non, ce n'est pas aisé, ça ne se fait pas tout seul, ça demande de l'aide. Et de la littérature à ce sujet, et des thérapeutes conjugaux, et des conférenciers, il y'en a à la pelle, et tout cela nous aide à mieux nous comprendre l'un et l'autre, pour une meilleure unité, un plus bel amour. 

Nous sommes donc différents MAIS complémentaires. Ce n'est pas une chose à prouver, c'est la réalité! 
Ce que je ne sais pas faire ou ce que je ne peux pas être (parce que ça ne m'intéresse pas du tout ou par incapacité réelle), mon mari peut le faire lui parce qu'il est homme, et je suis heureuse de cette complémentarité. ça permet des échanges, ça permet de garder un lien de dépendance qui unit: j'ai besoin de toi, tu as besoin de moi. Je ne parle pas de dépendance affective attention, ça c'est un autre problème qui arrive quand on n'a justement pas confiance en soi. 
Qu'il est agréable de pouvoir se reposer sur l'autre, se poser, être serein, abandonner une responsabilité à l'autre. Parce qu'il sait bien le faire, parce qu'il gère encore mieux que nous. Il y a un danger bien sûr, celui de devenir l'esclave de l'autre si cette dépendance ne marche que d'un côté, à sens unique. Mais quand on s'aime tout marche dans les deux sens, et quand ce n'est plus le cas, on remet les pendules à l'heure, on en parle, on consulte.

Aujourd'hui je suis ahurie, parce qu'on me demande pourquoi c'est si important que le couple parent soit un homme et une femme. Je ne sais pas, pourquoi est-ce si important de soutenir que 2+2 font 4? C'est vrai, on peut chercher des tas d'explications et les exposer, chercher une alternative. Mais pourquoi faire? Une fois qu'on adopte cette logique de la contradiction par pure provocation, par enfantillage, par manque d'honnêteté, par mauvaise foi, on peut aussi remettre en question toutes les évidences qui sont sous nos yeux. Et pourtant, ça ne changera pas le fait qu'elles sont là, et qu'elles n'ont pas à être modifiées sous des prétextes douteux. 

Je crois personnellement que nous devrions adopter une attitude plus humble dans notre façon de penser et de réfléchir sur ces thèmes-là, vivre plus en symbiose avec la nature et reconnaître avec sagesse et justesse qu'il y a des choses qui nous dépassent, que les choses sont ainsi parce que c'est mieux ainsi. Nous vivons dans une nature qui a ses propres lois. 

Que fait l'homme depuis qu'il est homme? (je parle de l'humanité entière, pas seulement du mâle!), il veut se croire supérieur en tout à la nature. Il la possède, la dompte, joue avec, l'abîme, il ne la respecte pas. Il est comme l'enfant qui veut à tout prix un jouet, puis, quand il l'a eu et l'a bien cassé, décide de le jeter et se met à l'affût de sa prochaine victime. Peut-être que la disparition des abeilles sur terre peut vous faire rire, mais moi pas, et je n'ai pas besoin d'être du parti écolo pour comprendre que quand on fout des pesticides partout, ça tue des insectes, y compris ceux qui nous rendent service. ça nous empoisonne aussi. Et au nom de quoi? d'une logique financière, d'un abus de pouvoir de l'homme sur la nature, d'un manque de respect de la terre et de ses habitants. Notre vie ne vaut rien en fait, face au fric et face à l'inconscience de l'homme. 

Mais heureusement, et c'est là je crois que je vais me rassurer, la nature reprend toujours ses droits, elle reprend toujours le dessus, l'histoire le prouve, la terre le prouve. Les cataclysmes nous rappellent que nous ne sommes que des hommes, que la nature a toujours raison, que nous pouvons construire de hautes tours pour montrer notre puissance et notre domination, mais qu'en un tremblement de terre ces tours peuvent s'écrouler. Rappelons-nous bien de cette image. Cessons de jouer avec la nature, cessons de vouloir montrer qu'on peut la dominer et la changer à notre gré. Tu veux te faire tirer la peau parce que tu n'acceptes pas de vieillir, soit, mais ne pleure pas quand ça craque et que tu ne ressembles plus à rien. Tu étais plus belle avec tes rides qu'avec tes paupières qui tombent. Tu veux des enfants à tout prix, tu les fabriques? Accepte l'idée que beaucoup resteront dans des congélos, que parmi tous ceux qu'on va t'implanter, tu en perdras, que s'il y'en a "trop", on t'en enlèvera. L'idée de ces vies suspendues ou de ces morts en filigrane te rappellent que tu n'as pas tous les droits et qu'en manipulant la nature, tu prends des risques, tu en fais prendre à tes bébés aussi. Pour qui? Pour quoi?

L'homme n'a donc t-il plus aucun respect pour ce qui lui a été confié? Je ne suis pas là pour faire du prosélytisme, ce n'est pas ainsi que je vis ma foi, cependant, appelez cette puissance qui nous dépasse et régit le monde comme vous voudrez, Mère nature, Dieu, Allah, Krishna, le cosmos, etc, à chaque fois qu'on refuse de s'y soumettre, qu'on se prend soi-même pour un Dieu tout puissant, qu'on joue avec la vie, avec les vies, on utilise mal notre libre arbitre, et on fait des conneries. On fait du mal. On détruit. C'est pourquoi il faut arrêter de se prendre pour Dieu, il faut arrêter de se prendre pour mère nature, nous ne sommes pas capable des mêmes exploits, et à chaque fois que nous voulons les imiter, la nature est là pour nous rappeler nos limites.

Humilité humilité!

L'inverse de l'humilité c'est l'orgueil. Et mes amis, vous tous qui critiquez les religions en leur faisant endosser les pires horreurs de la terre, les guerres. Dîtes vous bien que ce ne sont pas les religions qui tuent, c'est l'orgueil des hommes. Ce qui a pu être fait de mal au nom d'une religion, au nom d'un Dieu, a été fait au nom de l’orgueil des personnes. Je voudrais tant qu'on cesse l'amalgame. Découvrons la beauté qui se cache derrière chaque religion, respectons-les, elles ne sont pas là pour diviser, cela va contre la raison de leur existence. Si elles sont habitées par d'humbles personnes, elles ne peuvent être que bénéfiques pour une société. Elles nous rappellent à tous le sens de notre vie, d'où nous venons, où nous allons, qui nous sommes. Elles nous permettent d'alimenter la spiritualité qui nous habite tous. Elles nous aident à nous respecter et à respecter toute créature. Elles nous rappellent une moralité et des valeurs qui doivent nous rendre meilleurs, pas mauvais.
Alors oui, nous sommes tous capables de citer une ou plusieurs personnes qui a osé dire ou commettre des choses affreuses alors qu'elle se dit croyante. Eh ben oui, elle est humaine, elle est pétrie de défauts, comme tout un chacun. Ce qui compte c'est qu'elle réussisse un jour ou l'autre à appliquer ce qu'elle entend dans son église, c'est qu'elle réussisse, avec l'aide de Dieu, à dépasser ce qu'elle est, à lutter contre ses défauts, à devenir une meilleure personne. C'est le combat de toute une vie, chacun a son propre rythme. Ne nions pas l'utilité de la religion qui est un guide spirituel. Cela n'a rien de facile de décider de vouloir changer et devenir meilleur. Il y a forcément des chutes, des combats intérieurs forts. Certains même perdent de vue leurs engagements. L'essentiel c'est qu'un jour ou l'autre, quelqu'un ou quelque chose vienne leur rappeler pourquoi un jour ils ont décidé de suivre ce pieux chemin.

Nier la spiritualité de l'homme c'est la pire des erreurs que nous puissions commettre. Vivre comme si l'on était que des coquilles vides, des zombis avec des habitudes: métro boulot dodo, sans but à long terme, sans lever la tête, sans remercier le Ciel pour les belles choses qui nous sont données, sans apprécier ce que l'on a, cherchant à combler ce vide spirituel en amassant plein de trésors sur la terre pour se sentir mieux...le temps d'un achat compulsif. Funeste erreur. On en devient des marionnettes, on perd de vue la vérité, on perd de vue la beauté, on perd de vue la bonté, on perd de vue le bien, on se perd de vue, on perd notre humanité. L'humain est sacré, il peut vivre en communion avec le Ciel. J'ai connu et je connais encore des personnes qui vivent pleinement leur foi, et qui rayonnent de bonté et de beauté. ça m'interpelle. Je voudrais être comme elles. Je sais ce qu'il faut faire pour, mais je lutte. Mon orgueil lutte. Etre humble, ce n'est pas facile, se laisser aller et s'abandonner à une vérité qui nous dépasse, c'est digne du saut en parachute, c'est dur et pas donné à tout le monde. Il faut du courage, de la persévérance. Un jour j'y arriverai, un jour!
Tant de travail à faire sur moi pour vivre ce Ciel sur la terre, pour vivre ce message d'amour...

Bref, mais voilà que je m'égare, je parle de moi et de mes combats intérieurs! J'ai encore une conscience, et c'est elle qui s'exprime ce soir. Je déplore que beaucoup de personnes l'aient rejetée, enfouie sous beaucoup d'orgueil ou beaucoup de paresse. Des personnes bonnes par ailleurs, qui font de bonne choses, mais qui veulent étouffer le divin qui est en elles, parce que cette lumière les gêne, les éblouit, leur rappelle que si on suit cette conscience du bien et du mal, on doit adapter notre vie en fonction, et ça, ce n'est pas facile. ça nous sort de notre petit confort et ça nous dérange. ça nous oblige à prendre des positions en public qui sont en contradiction avec le discours ambiant. On peut même perdre son boulot à cause de ces valeurs. On peut même se faire moquer, être critiqué. Alors c'est plus vite fait de la faire taire, cette petite voix qui nous guide. Ce "je t'aime" qui nous obligerait à dire "je t'aime" en retour et à sacrifier certaines choses dans notre vie. Non non, décidément, c'est trop compliqué...

Voilà mes réflexions du moment. Je reprendrai le fil plus tard. Il fallait que mes pensées sortent, parce qu'à force de les garder pour moi, j'avais le cerveau en ébullition et l'horrible sensation d'exploser. ça va déjà mieux là. 

Par contre, si quelqu'un a réussi à lire jusqu'au bout et à me suivre...je dis chapeau!







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