Qui est Stephix ?

33 ans, maman de trois enfants de 7 ans, 4,5 ans, et 19 mois + 1 BB en route ! Working mama en freelance après 5 ans de congé parental. Heureuse de cette expérience, d'avoir été aussi disponible pour mes petits et d'avoir enfin réalisé mon projet: allier travail et vie de famille tout en restant chez moi. Sur facebook vous me retrouverez en cherchant "les blogs de stephix", parce que j'en ai 4 et j'ai voulu les regrouper. Bonne lecture et surtout bons échanges!

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"Le totalitarisme est le système politique des régimes à parti unique, n'admettant aucune opposition organisée, dans lequel l'État tend à confisquer la totalité des activités de la société. Concept forgé au XXe siècle, durant l'entre-deux-guerres, le totalitarisme signifie étymologiquement « système tendant à la totalité1 ».
L'expression totalitaire vient du fait qu'il ne s'agit pas seulement de contrôler l'activité des personnes, comme le ferait une dictature classique : un régime totalitaire tente de s'immiscer jusque dans la sphère intime de la pensée, en imposant à tous les citoyens l'adhésion à une idéologie obligatoire, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.
Les caractéristiques habituellement retenues pour définir le totalitarisme sont : une idéologie imposée à tous, un parti unique contrôlant l'appareil d'État, dirigé idéalement par un chef charismatique, un appareil policier recourant à la terreur, une direction centrale de l'économie, un monopole des moyens de communication de masse et un monopole de la force armée2."

Tiré de notre ami Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Totalitarisme

C'est drôle, on sait que c'est exactement ce qui se passe en France actuellement, et on continue de s'en battre le coquillard, parce que nos petites vies sont plus intéressantes que le devenir de notre pays. 
Autrefois nos ancêtres, et plus récemment nos grands-parents, se sont battus contre toute forme de dictature, ils se sont battus pour notre liberté, pour que la France soit un beau pays où il fasse bon vivre.
Aujourd'hui, larves que nous sommes, plus inquiets pour nos fins de mois que pour notre avenir, ne voulant pas voir plus loin que le bout de notre nez, nous sommes embarqués dans une spirale qui nous aspire vers le fond. 

Oui, je suis nostalgique des Trente Glorieuses que je n'ai pas connues. Je suis née après, pendant le déclin, et je ne sais pas comment baptiser notre période: les Cent Malheureuses ? Oui je prévois large. La remontée n'est pas pour tout de suite. Croyez-moi.

La gloire de la France ? C'est quoi? C'est pour quoi faire ?
La joie de vivre ? C'est quoi? ça sert à quoi ?
L'insouciance ? Pour quoi faire ? 

On préfère voir nos drapeaux brûler, se faire piétiner, se faire cracher dessus, nos églises et nos cimetières se faire profaner, nos cloches se taire,
On préfère la morosité.
On préfère habituer très tôt nos enfants aux horreurs de ce monde. 



Eh bien moi je refuse de rentrer dans ce jeu-là. 


Je me lève, je brandis mon drapeau fièrement, je crache sur ceux qui lui veulent du mal. 
Je me lève et je crie à l'injustice. 
Je me lève et je vous invite à le faire, car il est temps de prendre conscience que nous avons le pouvoir de faire changer les choses. Que 60 millions de Français ont plus de pouvoir qu'une poignée de riches, ces nouveaux rois des temps modernes!

"Hier" la loi pour le mariage pour tous, demain la loi pour un congé parental équitable. 
Ne voyez-vous pas que l'Etat s'immisce dans notre sphère privé? Dans nos choix personnels? Dans ce que nous considérons comme étant le meilleur pour notre enfant?
Ne voyez-vous pas que l'Etat veut soustraire les enfants de leurs familles dès leur plus jeune âge pour mieux les façonner? Pour mieux les lobotomiser? Pour mieux leur inculquer les "valeurs" de la République et de la laïcité (entendu comme anti-cléricalisme et non comme respect de toutes les religions)?

Les bébés à peine sortis du ventre de leur mère et déjà placés dans des crèches publiques. C'est pour libérer la femme, c'est mieux pour elle ! 

Foutaises! C'est surtout parce qu'elle n'a guère le choix si elle veut améliorer les finances de la famille. C'est surtout pour qu'elle ne puisse pas transmettre ses propres valeurs ou sa propre culture à ses enfants. Pour mieux les uniformiser. 
Si on leur laissait un vrai choix en leur disant: "voilà, tu as un vrai choix: si tu veux élever toi-même les enfants que tu as mis au monde, l'Etat te verse un salaire moyen et reconnaît ton rôle comme un métier à plein temps", je vous assure qu'elles seraient moins nombreuses à devoir laisser leurs enfants à d'autres pour retourner travailler dans leur entreprise. Il suffit de lire ou entendre ces nombreux témoignages de mamans, leur détresse, leur besoin d'être rassurée quand elles savent qu'elles doivent passer par cette terrible étape de la séparation. Par obligation.
Alors après bien sûr, elle sont convaincues par toutes les autres que ça va aller mieux après, qu'elles vont s'y faire. Et avec le temps elles s'y font. Mais la blessure reste là quand même. Le sentiment de culpabilité aussi. Et puis elles y prennent goût finalement, c'est vrai que c'est cool de ne plus avoir les mauvais côté de l'éducation, on fait comme les grand-parents, on prend le meilleur, on profite des rares moments avec nos chérubins pour les gâter et leur passer toutes leurs envies, pour compenser le manque et la frustration du quotidien. 
Et puis on se plaint qu'on a créé des monstres, des enfants qui se roulent par terre, s'enfilent dans nos grosses failles affectives et nous font honte. On cherche à s'en débarrasser dès que possible car non, vraiment, élever un enfant c'est trop dur. ça nous dépasse, on en n'a pas la force nous-mêmes. Les autres savent mieux s'en occuper que nous, pense-t-on, et on s'en convainc. "Oh mais il s'amuse bien à la crèche, avec tous ses copains, avec moi il ne s'amuserait pas autant". L'argument imparable qui rassure! Sauf que tu oublies que passer des journées de 10h dans un brouhaha constant, dans l'excitation constante des sens, sous des lampes néons aux normes et des tapis en mousse toxique aux normes, dans un bouillon de microbes, ça te rend ton gosse complètement excité, malade et nase à la fois, le soir. Et toi aussi tu es nase. Le père aussi il est nase en rentrant du boulot. Et ton taf domestique commence...et t'en peux plus, et tu craques, parce que même avec le partage des tâches, tu vois bien que cette vie là est trop dure pour tout le monde. Tu aspires à plus de calme, plus de sérénité. Souvent c'est le couple qui pète car il ne peut résister à une telle pression.

Revenir à la maison, non! Sûrement pas. Tu imagines ta soirée mais version 24h/24h. Alors que la vérité c'est que pour celles qui gardent leurs enfants, il y'a des moments d'excitation mais beaucoup moins qu'en crèche. On respecte aussi le besoin de dormir des enfants. On leur met des règles, on les cadre, on les aime et on les papouille à volonté. On sort, on va rencontrer des amis au parc, puis on rentre et on prend un bon goûter sain et équilibré, fait maison, avec une maman sereine qui transmet sa sérénité à ses enfants. Tout ça dans la joie d'un amour partagé. Si on a eu la chance de profiter de la sieste des enfants, on est d'attaque pour le reste de la journée. Le seul hic, c'est le sentiment de solitude. Celui que tout le monde fuit, parce qu'on ne sait pas comment le gérer. Se retrouver face à un bébé, ou a des cacas prout prout toute la journée, c'est horrible. On a fait des études, fut un temps on parlait de choses plus intéressantes. ça nous manque. Et personne avec qui partager. Alors on se dit qu'une bonne vie sociale ne nous ferait pas de mal. Et la seule solution qu'on envisage: retourner au boulot. Ben oui, c'est bien connu qu'au boulot on a plein d'amis à qui on peut parler de plein de choses de nos vies! Mais quel leurre! 
Pourquoi ne pas envisager plutôt des rencontres entre mamans au foyer comme vie sociale? Et puis pendant que l'une te rend service en te gardant tes petits, tu vas faire tranquillement tes courses ou une petite sortie intello, pour faire respirer tes neurones. à charge de revanche pour l'autre maman. 
ça ce serait mettre un terme à cette solitude qui oblige tôt ou tard la maman à retourner travailler et à laisser ses petits. ça plus ça, dans la balance, la décision est prise. Encore un choix qui n'en n'est pas un. 
Sujet extrêmement tabou, qui dérange. Avec lequel il est difficile de discerner le vrai du faux quand on aborde le sujet. Beaucoup se mentent à elles-mêmes, j'ai pu le constater. 
"ça ne te manque pas ta liberté d'avant?"
"si...mais je ne me serais pas vue rester toute seule à la maison, j'avais besoin de voir du monde. Et puis la situation financière aussi...On va pouvoir faire plus de choses maintenant"
Plus de choses? quand? Tu bosses, tu n'es plus libre. Tu as l'argent mais plus le temps! 

Moi je demande qu'on ait un vrai choix. Une femme qui monte sa petite entreprise, qui fait de sa passion son travail, c'est super, et même si ça prend du temps, elle sait qu'elle peut trouver des plages horaires pour passer du temps avec ses enfants. 
Mais une employée...n'est qu'une esclave de son contrat, des horaires qu'on lui fixe, avec un patron qui ne lui donne pas forcément son mercredi, ni des jours de RTT qu'elle voudrait poser pour être avec ses petits. Esclave d'une entreprise qui exprime tout son savoir et ses capacités, et n'aura pas de remords à la virer si elle commence à ennuyer tout le monde avec ses sorties plus tôt pour aller chercher les enfants à l'école, ses éventuelles grossesses à venir, ses jours posés pour maladie de l'enfant etc. 
Il est là ton patron pour t'aider quand ça va mal dans ton couple? Il s'inquiète pour ta santé? Il prend des nouvelles de tes enfants? Il a l'air humain avec toi? Non parce que à la base, s'il t'embauche c'est pour faire grandir son entreprise, pour avoir plus d'argent. Si tu ne lui sers plus à rien, si tu deviens un poids, il te lourdera et puis c'est tout. Et toi? Tu as osé penser que tu étais indispensable pour la société où tu travailles? Que c'est naïf ! Ils t'auront vite remplacée ne t'inquiète pas, et sans état d'âme. 
"oui, je vais laisser la petite à la nounou, quand elle aura 3 mois. Tu comprends, l'entreprise a besoin de moi, depuis que je ne suis plus là c'est la crotte. Ils comptent sur moi"
Si tu aimes te sentir utilisée, c'est ton problème. Tu es juste bien esclave de ce système! Ton enfant lui a besoin de toi, l'entreprise on s'en fout ! Puisqu'ils te remplaceront quoiqu'il arrive, un jour. Mais une maman, personne ne peut la remplacer, pas même la nounou la plus avenante. 
Je me souviendrai toujours de ce que me racontait ma grand-mère, à propos d'une belle-soeur. Cette dernière était malade, et se plaignait que son fils d'une quarantaine d'années, père de deux enfants, ne s'inquiétait jamais pour elle: "quand je tombe malade il s'en fiche, il ne prend pas de mes nouvelles. Par contre si c'est son ancienne nounou, alors là il va la voir et il l'appelle tous les jours!" Ma grand-mère et son tact légendaire de lui répondre: "c'est normal, tu ne t'en es jamais occupée. C'est elle qui l'a élevé et lui a donné l'amour dont il avait besoin ! Ne t'étonnes pas!" 
Prends-ça dans ta face. C'est dur, mais c'est vrai. Enfin je n'aurais jamais osé répondre ça comme ça, mais c'est ma grand-mère !
Nous sommes les enfants de la génération des femmes libérées. Nous sommes des femmes libérées du joug des hommes. 
Soit! Il fallait un peu de modernité et un peu de dépoussiérage, c'est clair. 
Mais n'est-on pas tombées dans une autre forme d'esclavage? Plus sournois? Moins évident? Où tout s'est tellement inversé dans le système des valeurs que c'est maintenant la femme au foyer qui est montrée du doigt ?
à la fois on lui dit que c'est bien ce qu'elle fait, et d'un autre on lui rappelle qu'elle n'est plus rien pour la société. Plus de sécu, tu dois dépendre de ton mari ou du conjoint. Plus de statut, si ce n'est celui de glandeuse. La plupart du temps dans les formulaires à remplir, ta situation est inexistante. Alors tu coches la case: "autre".
Non c'est clair. Ton absence de statut et d'avantages sociaux donnent une si mauvaise image de toi, et l'Etat y veille bien dans les lois qu'il a choisies pour "libérer" les femmes, que personne ne voudrait ou ne se sentirait le courage de rester à la maison pour élever ses enfants.
"Trop dur. Jsais pas comment tu fais". 
Ben jsais pas, je les aime plus que tout au monde, plus que mon boulot, mes diplômes ou mon entreprise. J'appelle pas ça du courage. J'aurais préféré que ce choix n'implique pas de sacrifice financier, voilà tout. C'est ça le plus dur: c'est de vivre à 4 sur un salaire moyen dans une région très chère. Parce que finalement c'est ça qui nous coupe du monde, car tout est payant et on ne peut rien se payer. Juste de quoi bouffer et s'habiller. C'est pas la vie au foyer qui est dure, c'est l'absence d'amies ou de voisines qui font le même choix que moi. 
N'inversons pas les choses. Remettons de l'ordre dans ces idées reçues. 

Je m'inquiète de l'avenir de notre pays. Je m'inquiète des idéologies socialistes qui font plus de mal que de bien, alors que dans le fond je comprends les motivations de ce système. Mais quand on n'a pas la même grille de valeurs pour réfléchir ensemble, il y'a rupture. On ne se comprend plus. Les résultats espérés ne sont pas là. C'est bien la preuve que les bonnes idées ne suffisent pas, ou alors qu'elles n'étaient pas si bonnes que cela. 
Quand Najat Vallaud Belkacem met toute son énergie à défendre les droits de la femme, et qu'elle finit par les emprisonner dans des lois et des systèmes que cette dernière n'a pas choisi, n'est-on pas en droit de constater qu'il y a erreur? Qu'il faut revoir sa copie? Que les valeurs qu'elles défend sont ses valeurs à elles, sa propre vision de l'épanouissement féminin, une vision qui n'est pas partagée par toutes les femmes?
Peut-on encore faire de vrais choix aujourd'hui? Non.
Peut-on espérer que la condition de la femme soit vraiment respectée? oui, mais pas avec des idéologies féministes erronées.  
Les hommes aussi avec cette prochaine loi sur le congé parental vont subir ces injustices. Suspendre leur boulot pour s'occuper des enfants, c'est vrai que c'est mignon dans l'idéal, dans l'imaginaire. Mais dans la réalité ce n'est pas possible, pas pour tous, et encore une fois on ne demande pas aux enfants leur avis. Ils ont peut-être juste envie de téter leur maman et pas le biberon de lait maternel dans les bras de papa?
Et le monsieur qui a un très bon salaire, comparé à sa femme qui trime pour presque rien ou qui n'avait qu'un 80%? Quoi? vous trouvez ça sympa l'idée qu'il ne gagne plus que 60% de son salaire pour garder les petits pendant 3 mois, et que pendant ce temps-là toute la famille fasse ceinture parce que la madame ne ramène pas assez de sous à la maison?
Madame Belkacem, vous vivez en dehors de la réalité. Vous avez je pense de belles idées, ou de beaux idéaux, mais c'est de la fiction. La réalité est toute autre. Redescendez de votre tour d'ivoire, vous n'êtes pas un chevalier, vous menez de mauvais combats. Le seul et vrai combat c'est celui de la liberté! et non de l'égalité à tout prix ! Un papa ne sera jamais la même chose qu'une maman. Avez-vous été privée de parents pour méconnaître à ce point la différence de taille qui existe entre les deux?
Savez-vous que les lois n'interdirons jamais aux hommes d'être des hommes et aux femmes d'être des femmes? Que la différence existera toujours, tant physiologiquement que psychologiquement parlant?
Qu'un bébé grandira toujours dans le ventre d'une maman? et pour de bonnes raison qui nous dépassent tous? et qu'il faut avoir l'humilité d'accepter cela.
Vous me sortez par les trous de nez madame, vous avez la beauté du diable. Belle mais machiavélique. Vous détruisez la beauté de la famille, vous salissez son image, vous déformez cette réalité en montrant au grand jour les cas de parents bourreaux. Au lieu de l'aider à s'épanouir, vous vous acharnez pour la démembrer. 
Moi je veux juste le meilleur pour mes enfants, les faire grandir dans un foyer chaleureux, aimant, où le papa et la maman se complètent et apportent chacun des éléments indispensables à la construction psycho-affective de leurs enfants. Où l'on ne se prend pas la tête avec le "genre" mais où on le laisse s'exprimer librement et naturellement. 
Je veux juste être en paix avec cela, qu'on me laisse tranquille, que vous me laissiez tranquille, car pour moi l'idéal c'est ça. Et si aujourd'hui je dois me priver de tout, absolument tout, pour pouvoir mener à bien ma mission de maman, ce n'est pas grâce à vous, vous ne m'y aidez pas du tout. C'est grâce à moi, à mes idées, à mes valeurs, à mes forces, et à l'appui et l'amour inconditionnel de mon mari, qui fait de son mieux pour que sa petite famille soit heureuse malgré la tempête que vous lui infligez. 
Et au fait, vous, vous avez un mec? Vous savez ce que c'est une famille? des enfants? se battre pour eux? leur transmettre des valeurs? Affrontez vents et marées pour leur permettre de s'épanouir?
Vous avez porté la vie dans votre sein? senti la peur viscérale de la perdre? sorti vos griffes pour défendre votre progéniture? 
Vous avez déjà vécu dans le réel? Ou c'est déjà trop loin pour vous? Assoiffée de pouvoir, d'argent et de reconnaissance humaine, courant après la gloire et les titres. Ah! si vous pouviez sortir à la fin de ce gouvernement en disant: "chouette, j'ai une loi qui porte mon nom, comme la Duflot avec sa loi sur l'immobilier, mon nom est désormais éternel, gravé dans tous les textes, dans les livres, dans les esprits, comme la Veil et sa loi sur l'avortement !"
Si vous avez soif de gloire et d'éternité, madame Belkacem, venez me voir, je vous monterai comment d'autres femmes très différentes de vous, ont aussi réussi ce pari, mais sans le chercher, sans le vouloir, parce que leur but premier était de servir la Vérité, de servir le véritable Amour, de servir le beau, le bon et le vrai. Venez, vous serez surprise, et en plus vous les connaissez un peu. Elles s'appellent Marie, Blandine de Lyon, Thérèse d'Avila, Catherine de Sienne, Jeanne d'Arc, Geneviève, Thérèse de Lisieux, Hildegarde de Bingen, Mère Teresa, Sr Emmanuelle, elles ont toutes fait de grandes réformes ou de grandes actions qui ont changé en bien le cours de l'histoire. 
Elles s'appellent Maria Shäffer, Maria del Carmen, Kateri Tekakwitha, Maria Anna Cope, Agnès de bohème, Zélie Martin, Maria de los angeles, Pina suriano, Alexandrina Maria da Costa, Marthe RobinAnne de GuignéMaria Goretti, Marie Zheng Xu, Ana Wang, Rose de Lima, Sophie Scholl, Marina Nemat, Etty Hillesum, Claire Ly, et la liste est si longue que je n'aurai pas assez de toute une semaine pour les référencer toutes ici, ces femmes courageuses, avides de justice, de paix, d'amour, ces lumières pour notre monde.

Ce sont elles mes modèles. C'est ça pour moi le vrai féminisme. C'est un féminisme qui fait rayonner la femme, lui offre la vraie liberté, une vraie joie, profonde et sincère, pas simulée, pas feinte. C'est une belle âme, qui pense aux autres avant de penser à soi, qui se donne aux autres, se démène pour les autres. Une âme si belle que quand vous croisez le regard de l'une de ces femmes, vous savez de suite, intuitivement, qu'elles ont suivi le bon chemin dans leur vie, qu'elles sont vraies et lumineuses, et que vous voulez devenir comme elles. 
Puisse la vie vous permettre un jour d'en côtoyer une et de comprendre de quoi je vous parle. Puisse votre coeur de pierre être touché par le témoignage de l'une de ces jeunes femmes. Puisse votre féminité se mettre au service de l'amour et de la vérité, et non au service du mensonge et de la manipulation.
à bon entendeur...
Sur ce je vous laisse, mes enfants se déhanchent sur Juanes, rient aux éclats, et moi je vais danser avec eux et ne pas perdre une seule miette de ce bonheur!



  

4 commentaires :

Ici on peut tout se dire, mais dans le respect et la bienveillance. Pour rendre l'échange plus sympathique, évitons l'anonymat ! Merci !

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