Qui est Stephix ?

33 ans, maman de trois enfants de 7 ans, 4,5 ans, et 19 mois + 1 BB en route ! Working mama en freelance après 5 ans de congé parental. Heureuse de cette expérience, d'avoir été aussi disponible pour mes petits et d'avoir enfin réalisé mon projet: allier travail et vie de famille tout en restant chez moi. Sur facebook vous me retrouverez en cherchant "les blogs de stephix", parce que j'en ai 4 et j'ai voulu les regrouper. Bonne lecture et surtout bons échanges!

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Je cite l'article en entier pour relayer l'info, c'est un cas de force majeure, trop grave pour être ignoré:


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Après avoir ignoré la mobilisation, le gouvernement désormais tente de la faire taire !

Après avoir ignoré la mobilisation, le gouvernement désormais tente de la faire taire ! Dimanche soir, une centaine de personnes s'étaient rassemblées devant l'Assemblée nationale pour protester dans le plus grand calme contre le projet de loi sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels.
Alors que les manifestants étaient tranquillement assis sur une petite place jouxtant l'Assemblée, qu'ils n'entravaient pas la circulation et ne menaçaient pas l'ordre public, la police a reçu l'ordre de la Préfecture d'arrêter tout le monde.
Au total, la police a ainsi procédé à 67 interpellations alors même qu'aucune violence n'a été commise. Ces interpellations étaient clairement abusives. Certains policiers présents sur place ont d'ailleurs fait part de leur malaise aux jeunes militants qu'ils interpellaient : "ce sont les ordres, mais il y a deux poids, deux mesures !" 
"Sur cette place, certains manifestants pour le droit au logement ont campé plusieurs semaines sans qu'on ne nous donne jamais l'ordre de les interpeller ".
Une fois au poste de police, cette triste comédie a continué. Après le zèle de la préfecture, c'est le parquet qui, pour faire plaisir à Christiane Taubira, sa ministre de tutelle, a décidé de placer tout le monde en garde à vue pour « poursuite de participation à un attroupement après sommation de dispersion » sic ! Théoriquement, ce chef d'inculpation peut être puni jusqu'à un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.
Là, encore certains policiers ont fait part de leur surprise face à la sévérité du parquet qui est totalement disproportionné au regard du caractère « bon enfant » de la mobilisation.
Rappelons que dans le même temps, le gouvernement et sa majorité viennent de voter au Sénat une proposition de loi visant à amnistier les syndicalistes et les militants d'extrême gauche coupables d'actes violents et de dégradations !

Voilà la justice de Taubira !

Une justice extrêmement dure avec ceux qui s'opposent à elle et au gouvernement, et totalement laxiste pour tous les autres.
Notre collectif apporte tout son soutien moral et juridique aux personnes injustement placées en garde à vue.

Pacifiques mais déterminés,
on ne lâche rien ! "

J'en profite aussi pour reporter ici un autre article dans son entier, ainsi que les addendums les plus importants. Grave affaire qui va faire du bruit dans les médias et discréditer encore plus Taubira et Valls, alors que l'actualité les avait déjà rattrapés avec l'histoire de la fuite du braqueur Reroine Faïd...

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Le Commissariat pour Tous, Mariton et Poisson à la rescousse


Selon nos informations, depuis minuit 50 ce lundi, 67 jeunes du Camping pour Tous (soutenu par la Manif pour Tous et le Printemps français) sont placés en garde à vue au commissariat de la rue de l’Évangile dans le XVIIIe arrondissement. Un avocat en contact avec eux dénonce déjà « une atteinte grave au droit de la défense dans le traitement des dossiers et l’information des avocats » du fait du regroupement des jeunes dans le même commissariat. En effet, l’information des avocats a parfois mis trois ou quatre heures alors que la loi impose qu’elle ait lieu au maximum une heure après la notification des droits. Il est reproché à ces jeunes un attroupement sur la voie publique après sommation (à proximité de l’Assemblée nationale), attroupement pour lequel ils risquent chacun jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amendes, mais aucun trouble à la tranquillité publique, les campeurs étant silencieux. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les jeunes gardent le moral : ils chantent la Marseillaise. Les policiers présents sur place n’en reviennent eux-même pas. « Je préfèrerais arrêter des racailles que d’arrêter des jeunes comme ça » a confié un agent à un avocat. « Nous, on les aime bien, nos petits terroristes », a blagué une policière tandis qu’un autre agent, les larmes aux yeux (véridique), confie : « On nous force à faire des trucs politiques, là, c’est pas notre boulot. » « Il s’agit d’une mesure disproportionnée, abusive et dissuasive qui a pour but de tuer dans l’œuf la contestation », commente de son côté l’avocat d’un jeune. Deux équipes de télévisions (I télé et LCP) doivent arriver d’un instant à l’autre. Un journaliste du Figaro est également annoncé.
Addendum 13h15 : Un manifestant qui a réussi à ne pas se faire arrêter cette nuit devant l’Assemblée nationale me signale qu’après la sommation des forces de l’ordre, presque aucun campeur n’a eu le droit de lever le camp. Ce qui est reproché aux jeunes n’aurait donc aucun fondement. Il se tient à disposition des avocats des jeunes pour leur apporter son témoignage.
Addendum 14h15 : Communiqué : Le sénateur UDI de Paris Yves Pozzo di Borgo s’inquiète du maintien en détention de jeunes manifestants opposés à la réforme du mariage : « Près de 12h après leur interpellation, j’apprends que les 67 jeunes interpellés, malgré leur calme et leur pacifisme, sous mes yeux cette nuit devant l’Assemblée nationale sont toujours en garde à vue dans le 18e arrondissement. Alors que la place Edouard Herriot a souvent vu des tentes s’installer pour des périodes plus ou moins longues, pour des grèves de la faim, du maire de Sevran aux harkis, le rassemblement silencieux d’hier soir a été immédiatement réprimé malgré l’absence de nuisances sonores. C’est la première fois que cela arrive. Il y a pourtant des manifestations bruyantes tous les jours sur cette place : des syndicats, des ressortissants étrangers, des mal-logés, des associations très diverses… »
Pour le chef de file des élus centristes parisiens, « il s’agit visiblement d’une répression politique, d’un détournement du rôle de la Préfecture de Police, orchestrée par le ministre de l’Intérieur qui, en mobilisant pour cette affaire de nombreux policiers et gendarmes, contribue à désorganiser ainsi la sécurité publique à Paris, déjà malmenée par des insuffisances croissantes d’effectifs par rapport aux besoins de la capitale ».

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