Qui est Stephix ?

33 ans, maman de trois enfants de 7 ans, 4,5 ans, et 19 mois + 1 BB en route ! Working mama en freelance après 5 ans de congé parental. Heureuse de cette expérience, d'avoir été aussi disponible pour mes petits et d'avoir enfin réalisé mon projet: allier travail et vie de famille tout en restant chez moi. Sur facebook vous me retrouverez en cherchant "les blogs de stephix", parce que j'en ai 4 et j'ai voulu les regrouper. Bonne lecture et surtout bons échanges!

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Le 9 mars 2014 à 22h10, monsieur Mario Palmaro est retourné à la Maison du Père. 

Âgé de 45 ans, 
il laisse derrière lui son épouse Annamaria et ses 4 enfants. 

Il était l'un de mes professeurs de bioéthique à Rome et je l'avais eu en cours de "bioéthique et droits de l'homme". Je garde un bon souvenir de lui, et il me semblait important de lui rendre hommage.

Auteur, chrétien exemplaire, apologiste, militant pour la vie et co-directeur avec Alessandro Gnocchi de la collection de Foi & Culture (Fede & Cultura) "Les livres du retour à l'Ordre". Il a reçu le Prix Foi & Culture le 26 mai 2013 à l'occasion du 2ème Festival national de Foi & Culture à Vérone.

Professeur à la faculté de bioéthique de l'Université pontificale Regina Apostolorum à Rome, il enseignait la philosophie théorétique, l'éthique, la bioéthique et la philosophie du droit à l'Université Européenne de Rome.

Il s'est diplômé en Jurisprudence en 1995 à l'Université des Etudes de Milan avec une thèse sur l'avortement provoqué, il s'est alors spécialisé en bioéthique à l'Institut St Raphaël de Milan en 1996 et a collaboré avec le Centre de Bioéthique de l'Université Catholique de Milan. 

Il a rédigé un grand nombre de publications sur des thèmes de bioéthique, et écrit des livres et des articles sur les mœurs et l'apologétique catholique avec Alessandro Gnocchi.

Il a été rédacteur du mensuel catholique Il Timone, et a collaboré avec des quotidiens comme Il Foglio, Il Giornale, le mensuel Etudes catholiques et d'autres revues spécialisées.

Il était en charge de la rubrique mensuelle "Rencontres avec la bioéthique" sur Radio Maria.

Il a été secrétaire général de la Fondation Emit Feltrinelli de Milan, président national du Comité Vérité et Vie, membre de l'Association des Juristes pour la Vie et de l'Union des Juristes Catholiques Italiens pour la branche Monza et Brianza


Il nous laisse une longue liste d’œuvres à consulter ici.

Cette longue maladie a été pour lui l'occasion d'une magnifique réflexion que je vous reporte ici, une réflexion de saint selon moi :

Avec la maladie, tu réalises pour la première fois que le temps de la vie ici-bas n'est qu'un souffle, tu perçois toute l'amertume de ne pas en avoir profité pour accomplir ce chef-d'oeuvre de sainteté que Dieu voulait pour toi, tu ressens une profonde nostalgie en pensant au bien que tu aurais pu faire et au mal que tu aurais pu éviter.

Tu regardes la Croix et tu comprends que c'est cela le centre de la foi : sans le Sacrifice, le catholicisme n'existe pas. Tu remercies alors le Seigneur de t'avoir fait catholique, un catholique "petit petit", un pêcheur, mais qui a dans l'Eglise une mère attentive. La maladie, donc, est un temps de grâce, mais souvent les vices et les misères qui nous ont accompagnés durant la vie perdurent, ou se voient même exacerbés. C'est comme si l'agonie était déjà en train de commencer et que le destin de mon âme était en jeu, parce que personne n'est jamais sûr de son propre salut. 
D'autre part, la maladie m'a aussi fait découvrir une quantité impressionnante de personnes qui m'aiment et qui prient pour moi. Des familles qui, le soir, prient le chapelet avec leurs enfants pour obtenir ma guérison, et je n'ai pas de mots pour décrire la beauté de cette expérience, qui est un avant-goût de l'amour de Dieu dans l’Éternité. La plus grande douleur que je ressens c'est l'idée de devoir laisser ce monde qui me plaît tant, qui est à la fois si beau et si tragique; devoir laisser tant d'amis, de parents; mais surtout de devoir laisser mon épouse et mes enfants qui sont encore si jeunes. 

Parfois j'imagine ma maison, mon studio vide, et la vie qui continue dedans, sans moi. C'est une scène qui fait mal, mais qui est extrêmement réaliste: elle me fait réaliser ce que je suis, ce que j'ai été, un serviteur inutile, et que tous les livres que j'ai écrit, les conférences, les articles, ne sont que de la paille. Mais j'ai confiance en la miséricorde du Seigneur, et dans le fait que d'autres récupéreront en partie mes aspirations et mes combats, pour continuer le vieux duel." (Mario Palmaro).



"Con la malattia capisci per la prima volta che il tempo della vita quaggiù è un soffio, avverti tutta l’amarezza di non averne fatto quel capolavoro di santità che Dio aveva desiderato, provi una profonda nostalgia per il bene che avresti potuto fare e per il male che avresti potuto evitare. Guardi il crocifisso e capisci che quello è il cuore della fede: senza il Sacrificio il cattolicesimo non esiste. Allora ringrazi Dio di averti fatto cattolico, un cattolico “piccolo piccolo”, un peccatore, ma che ha nella Chiesa una madre premurosa. Dunque, la malattia è un tempo di grazia, ma spesso i vizi e le miserie che ci hanno accompagnato durante la vita rimangono, o addirittura si acuiscono. È come se l’agonia fosse già iniziata, e si combattesse il destino della mia anima, perché nessuno è sicuro della propria salvezza.
D’altra parte, la malattia mi ha fatto anche scoprire una quantità impressionante di persone che mi vogliono bene e che pregano per me, di famiglie che la sera recitano il rosario con i bambini per la mia guarigione, e non ho parole per descrivere la bellezza di questa esperienza, che è un anticipo dell’amore di Dio nell’eternità. Il dolore più grande che provo è l’idea di dover lasciare questo mondo che mi piace così tanto, che è così bello anche se così tragico; dover lasciare tanti amici, i parenti; ma soprattutto di dover lasciare mia moglie e i miei figli che sono ancora in tenera età.
Alle volte mi immagino la mia casa, il mio studio vuoto, e la vita che in essa continua anche se io non ci sono più. È una scena che fa male, ma estremamente realistica: mi fa capire che sono, e sono stato, un servo inutile, e che tutti i libri che ho scritto, le conferenze, gli articoli, non sono che paglia. Ma spero nella misericordia del Signore, e nel fatto che altri raccoglieranno parte delle mie aspirazioni e delle mie battaglie, per continuare l’antico duello" (M.P.)



Prof...reposez en paix. Et comptez sur nous pour reprendre le flambeau. Le combat pour la vie est un combat de tous les jours. Que Dieu accorde une pluie de grâces à votre épouse et vos enfants, afin que leur peine soit rendue plus douce, et qu'ils soient assurés que de Là-Haut, vous continuez à veiller sur eux. 

Votre ancienne élève

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